«L’Algérie est un pneu increvable»
Voilà que les commentaires fusent en tous sens et dans tous les sens, tout le monde est bon pour s’exprimer en bien ou en mal, peu importe, l’essentiel est de dire … les mots s’ils n’existent pas, il faut les créer.
Tout le monde est bon pour occuper son temps pourvu qu’il crée la confusion tel que plus personne ne puisse s’y reconnaître
Tout bon citoyen sait que la victoire des uns et des autres ne changera pas grand-chose d’autant plus quand on ne choisi pas le terrain où il faut se battre…
Pour gagner, il faut se battre, sur tous les fronts et dans tous les sens du terme…
Comme maintenant le Président se succède à lui-même, nous assistons à des démonstrations et des manifestations où chacun s’imagine détenir la vérité, d’un coté les courtisans et les flagorneurs, les convaincus et les déçus, les riches et les insolents les optimistes et les indifférents, les pessimistes et les désespérés, les opportunistes et les fripouilles…
A défaut de savoir, le reste fait donc semblant.
La majorité des algériennes et des algériens, des intellectuels mais aussi des gens simples qui, pour n’avoir pas suivi leurs études jusqu’au bout mais qui ont suffisamment appris à l’école de la vie, en savent à quel saint se vouer et sont convaincus, corps et âme, que Bouteflika restera le candidat indiqué.
Drapeau Algerie
Retour en arrière
L’Algérie était-elle florissante en 1999 ?
Le monopole de la responsabilité du marasme dont souffre l’Algérie et de la faillite du système est-elle le fait s’un seul homme, ou d’une seule institution ou d’un seul parti politique alors que notre république compte plus de 50 partis légaux ?
La situation est-elle aussi désespérée comme le soutiennent ceux qui jouent les cassandres en s’exprimant au nom du peuple alors qu'’ils ne partagent ni ses ambitions, ni ses aspirations, ni ses espérances, ni sa tendance d’ailleurs…
Avant de tirer des conclusions trop dures, laissons le peuple choisir, la clé de la victoire est dans l’urne.
Urne electorale
De quoi sera fait demain
Ce début du 21e siècle est caractérisé par des rivalités féroces et des conflits économiques et politique à mesure que les Occidentaux traversent une crise après l’autre dont les conséquences sont à tirer de l’Histoire.
Les grandes puissances tolèrent de moins en moins l’indépendance des autres pays et répondent par l’agression militaire et des coups bas …
Les pays comme nous, perdus dans le brouillard de ces concepts politiques nouveaux, ont plus que jamais besoin du rassemblement, le défi est énorme.
Ensuite, ce n’est ni à la France, ni aux États-Unis, encore moins à nos proches voisins, de nous donner des leçons de démocratie ou de nous dicter comment faire car chez nous la solution sera donc de reprendre rapidement l’initiative dans des domaines où la dictature de l’opposition n’est pas la bienvenue.
Il n’y a qu’à se souvenir des centaines de milliers de morts sacrifiés au nom de la barbarie dans l’horreur. C’était une période atroce. C’est à eux que nous sommes redevables.
Toute histoire a une fin